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Vagues de froid : savoir s'en protéger
Quelles sont les conséquences des vagues de froid sur la santé des personnes exposées au froid ? Quels sont les facteurs de risque d'hypothermie ? Quels sont les premiers gestes à faire face à un patient en hypothermie ? |
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Traitement des candidoses invasives
Les candidoses invasives sont des infections graves qui touchent surtout des malades immunodéprimés. L'antifongique de référence est l'amphotéricine B conventionnelle.
L'amphotéricine B liposomale, la
caspofungine et le fluconazole sont des d'autres options utiles.
L'anidulafungine (Ecalta°), un antifongique du groupe des échinocandines, comme la caspofungine, apporte-t-elle un progrès en termes d'efficacité et/ou d'effets indésirables ? |
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Traitement des hépatocarcinomes
Les hépatocarcinomes représentent environ 90 % des cancers primitifs du foie. Ils se développent dans 80 % des cas chez des malades atteints de cirrhose. Quelle est la stratégie thérapeutique selon que la tumeur est localisée ou à un stade avancé ? |
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Traitement des leucémies myéloïdes chroniques
Pour les malades atteints de leucémie myéloïde chronique, aux divers stades, l'imatinib constitue le traitement de premier choix. Après échec ou intolérance de l'imatinib,le dasatinib, un inhibiteur de tyrosine kinases, est un recours, bien qu'encore insuffisamment évalué. Dans cette situation, le nilotinib apporte-t-il un progrès par rapport au dasatinib en termes d'efficacité ou d'effets indésirables ? |
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Thromboses veineuses
En prévention des récidives de thromboses veineuses profondes ou d'embolies pulmonaires, quelle est la durée optimale du traitement par antivitamine K ? |
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Traitement du cancer du rein
La majorité des cancers du rein sont découverts à un stade avancé ou
métastasé. Même à ce stade, la chirurgie d'exérèse reste le traitement
de première ligne chaque fois qu'elle est réalisable. Au vu de son
dossier d'évaluation clinique, le temsirolimus, un dérivé hydrosoluble
du sirolimus, représente-t-il un progrès par rapport à l'interféron alfa
2a en termes de survie et/ou d'effets indésirables ? |
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Dérivés du cannabis dans le traitement de la douleur
Le chanvre indien est une plante utilisée comme agent thérapeutique
depuis près de 5000 ans en Chine. Les études de pharmacologie animale laissent entrevoir un intérêt thérapeutique dans les douleurs
inflammatoires et neuropathiques. Mais en clinique, le cannabis ou ses dérivés ont-ils une efficacité antalgique ? Quels sont leurs effets
indésirables ? |
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Réussir à allaiter
Quelles conditions réunir pour favoriser l'allaitement, tant dans l'organisation que dans les mesures pratiques ? |
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Puissance des essais cliniques comparatifs
Si l'on n'observe pas de différence entre deux interventions, c'est peut-être que ces dernières sont équivalentes, ou peut être parce qu'elles n'ont pas été observées avec un instrument assez puissant. A quoi est liée la puissance d'un essai clinique ? Comment se calcule-t-elle ? Quand faut-il s'intéresser à la puissance d'un essai ? |
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Antidépresseurs et violence
Des antidépresseurs inhibiteurs dits sélectifs de la recapture de la sérotonine (IRS) ont été reconnus à l'origine de comportement suicidaire, chez les enfants d'abord puis chez les adultes jeunes. Le rôle de certains d'entre eux a également été évoqué dans des actes graves tels que des agressions et homicides. En pratique, si l'utilisation d'un antidépresseur IRS est estimée nécessaire, quel suivi organiser ? |
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Progestatifs seuls avant la ménopause
Le traitement hormonal substitutif de la ménopause expose notamment à l'augmentation des cancers du sein.
Les progestatifs jouent un rôle notable dans cet effet, mais ceux évalués dans ces études ne sont pas les plus couramment utilisés en France et ils concernent des femmes ménopausées. L'utilisation des progestatifs seuls avant la ménopause est largement répandue. Qu'en est-il des données épidémiologiques en France ? |
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Effets indésirables des médicaments signalés par les patients
Qu'apporte la prise en compte des notifications d'effets indésirables par les patients en complément de celles effectuées par les soignants ? |
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Traitement de la drépanocytose
Les patients atteints de drépanocytose souffrent d'une anémie hémolytique chronique et d'accès douloureux imprévisibles dues à des ischémies vasculaires qui conduisent à des nécroses. Le traitement est uniquement symptomatique. L'utilisation de l'hydroxycarbamide (hydroxyurée) apporte-t-elle un progrès en termes de réduction des crises douloureuses, compte tenu des risques graves à court et à long termes qu'elle fait encourir ? |
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Traitement de la maladie de Crohn
Dans la maladie de Crohn, l'infliximab et l'adalimumab, des anti-TNF alpha, sont utilisés en recours : ils sont efficaces chez une minorité de patients, au prix de risques d'effets indésirables importants (infections graves, lymphomes, etc.). Le certolizumab pegol (Cimzia°), un autre anti-TNF alpha, pégylé pour augmenter sa durée d'action, apporte-t-il un progrès par rapport aux précédents ? |
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Cancers du col utérin
Le cancer du col utérin est le huitième cancer féminin en nombre de nouveaux cas annuels en France. Au stade précoce limité au col, la chirurgie seule permet une survie globale à 5 ans de l'ordre de 90 %. Quelles stratégies thérapeutiques apportent le meilleur pronostic aux différents stades évolutifs ? |
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Allaitement
L'allaitement maternel est réputé prévenir certaines affections allergiques chez l'enfant, ainsi que certaines infections. Croyance ou
réalité ? Existe-t-il des données à l'appui de ces vertus ? Quelles contre-indications à l'allaitement maternel ? |
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Traitement diététique du diabète de type 2
Le traitement diététique est considéré comme une des bases de la prise en charge des patients atteints de diabète de type 2. En pratique, les données de l'évaluation clinique permettent-elles de trancher entre intervention diététique stricte et simples conseils de modération ? Quels sont les conseils utiles en ce qui concerne les lipides, une éventuelle perte de poids et l'attitude à adopter vis-à-vis des glucides ? |
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Protections contre les piqûres d'arthropodes vecteurs de diverses maladies
Pour se protéger contre les piqûres d'arthropodes vecteurs de diverses maladies, on dispose de répulsifs cutanés à base de plusieurs substances insectifuges : surtout le DEET et l'IRR35/35, le citriodiol et l'icaridine. Le port de vêtements et l'utilisation de moustiquaires imprégnés de perméthrine protègent plus efficacement contre les piqûres que les moustiquaires ordinaires. Un répulsif apparaît-il régulièrement plus actif que les autres, et/ou de façon plus durable ? Quels sont les risques d'effets indésirables, ou les situations les plus à risques d'effets indésirables ? |
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lapatinib (Tyverb°) en traitement des cancers du sein
Chez les patientes atteintes d'un cancer du sein métastasé, après échec d'une chimiothérapie, le trastuzumab est utilisable en cas de tumeur surexprimant le récepteur HER-2, soit environ un quart des cas. Le lapatinib, un inhibiteur des tyrosine kinases liées aux récepteurs HER-2 et EGFR (Epidermal Growth Factor Receptor) est proposé en association à la capécitabine après échec d'autres traitements. Apporte-t-il un bénéfice en termes de retard à l'aggravation du cancer ? Quels sont ses risques d'effets indésirables ? |
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Neutropénies post-chimiothérapie cytotoxiques
Les facteurs de croissance granulocytaires, filgrastim, pegfilgrastim et lénograstim, sont notamment commercialisés dans le traitement des neutropénies post-chimiothérapie. Depuis la mise sur le marché du G-CSF, il existe des doutes quant au risque de leucémies induites et de progression des syndromes myélodysplasiques vers des leucémies aiguës myéloïdes. Les données actuelles confirment-elles ou infirment-elles ces
soupçons ? |
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Cancers de la prostate
Les cancers de la prostate sont fréquents chez les hommes âgés de plus de 50 ans. 85 % de ces cancers sont diagnostiqués après l'âge de 65 ans. Ils sont localisés dans la majorité des cas. Quelle est l'histoire naturelle, c'est-à-dire l'évolution sans traitement, de ces cancers localisés ? Quelle est la proportion de patients qui n'auront pas de conséquence d'un tel cancer sans traitement ? Combien en décéderont ? Combien décéderont d'autres causes ? |
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Expression des résultats d'études et d'essais cliniques
Les résultats des études épidémiologiques et des essais thérapeutiques ont une marge d'erreur, et ne sont qu'une estimation de la réalité. Quelles sources d'incertitudes concourent à la marge d'erreur d'un résultat ? Comment exprimer le degré de précision d'un résultat ? |
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Leucémies aiguës lymphoblastiques chez les enfants
Elles touchent chaque année environ 2000 enfants de moins de 15 ans en France. Les traitements utilisés actuellement permettent de guérir 80 % des enfants. Quels sont les facteurs pronostiques ? Quels sont les choix thérapeutiques aux phases d'induction, de consolidation et d'entretien ? |
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rameltéon (Rozerem°) dans le traitement de l'insomnie
Le traitement médicamenteux n'est qu'un aspect de la prise en charge des patients qui se plaignent d'insomnie. En cas d'échec de médicaments placebo ou de phytothérapie, ou de refus de ces traitements, il est possible d'envisager une benzodiazépine, à la plus petite dose possible, le moins longtemps possible. Le rameltéon, agoniste des récepteurs de la mélatonine, est commercialisé pour le traitement de l'insomnie. Apporte-t-il un progrès en termes d'efficacité ou de risques d'effets indésirables ? |
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Dysménorrhées primaires
Quelle stratégie médicamenteuse pour soulager les douleurs des règles ? |
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Bien utiliser les chambres à cathéter implantable pour les traitements par voie veineuse
Pour des traitements prolongés par voie veineuse, un accès veineux central est préférable, spécialement via une chambre à cathéter implantable lorsque l'administration des traitements est fréquente et répétée et lorsqu'il s'agit de médicaments agressifs pour les veines. Quelles sont les complications liées à l'usage de ces dispositifs ? Comment les repérer ? Quelles sont les normes techniques, et surtout quelles sont les modalités de pose et d'utilisation susceptibles d'éviter les complications ? Quel entretien assurer ? Quelles informations apporter aux patients ? |
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vaccin zona (Zostavax°)
Pour la vaccination contre la varicelle, la firme Sanofi Pasteur MSD commercialise un vaccin vivant atténué, Varivax°. Une version 14 fois plus concentrée de ce vaccin est commercialisée par la même firme pour la prévention du zona et des névralgies post-zostériennes des patients âgés de 60 ans et plus. Dans cette tranche d'âge, quelle la protection réelle conférée par ce vaccin ? Ce vaccin vivant peut-il être employé pour les patients immunodéprimés, qui sont le plus à risque de formes graves ? protège-t-il contre le zona ophtalmique et ses complications oculaires ? Quel est son impact sur les névralgies post-zostériennes ? quels sont ses effets indésirables pour le vacciné et pour son entourage ? |
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Traitement hormonal substitutif de la ménopause et cancer du sein
Les données disponibles en 2006 permettent-elles de comparer les différentes associations estro-progestatives disponibles avec un niveau de preuves suffisant ? |
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Réactions du greffon contre l'hôte
Après allogreffe de moelle osseuse, un traitement par immunoglobulines antithymocytes apporte-t-il un gain en termes de survie ou de survie sans réaction du greffon contre l'hôte, malgré le surcroît de risque d'infections et de lymphomes ? |
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témoporfine (Foscan°) en traitement de cancers de la tête et du cou
En dernier recours, chez quels malades envisager une photothérapie à base de témoporfine ? |
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